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Sunday, 13 July 2014

More questions surface over the use of Diego Garcia atoll for secret CIA flights to 'black sites'

Diego Garcia, a British overseas territory leased as a military base to the US since 1966, may as well be on the moon for all it means to most Britons. But each month fresh evidence emerges of the key role the Indian Ocean atoll played in extraordinary rendition, the ghosting of terrorist suspects to CIA interrogation black sites around the world.

The toxic question for the government is to what extent it knew the practice was happening. The answer has ramifications not just for the UK's relationship with the US but also the future of its nuclear weapons programme.

For years Foreign Office ministers have stonewalled questions about Diego Garcia, in particular what records they have of flights in and out of the atoll. In 2008, Margaret Beckett, then foreign secretary, said that "the record-keeping was not all that marvellous, frankly. It was very difficult for the government to answer questions."

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Monday, 25 June 2012

Interview with Olivier Bancoult


Olivier Bancoult was four years old when he left the archipelago in 1967. His little sister had been hurt in a cart accident and was taken to a local dispensary on Bancoult's home island of Peros Banhos, in the northeastern part of Chagos archipelago. But the nurse there didn't have the resources to help; the girl would have to travel to Mauritius, an African island nation 1300 miles away, for effective treatment.

"So my mom and dad decided that the whole family needed to move to Mauritius, but that we would move back after the treatment of my sister," recalls Bancoult.
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Thursday, 1 July 2010

Diego Garcia est un CIA blacksite clandestin


Le cinéaste mauricien Atman Ramchalaon, qui a produit un des premiers films documentaires sur Diego Garcia visionné dans plusieurs pays, soutient dans une communication adressée cette semaine au Mauricien que l'atoll de Diego Garcia dans l'archipel des Chagos est "un CIA blacksite, où il y a des camps de détention secrets". "Diego Garcia has become a clandestine CIA blacksite", dit-il, soulignant qu'il est grand temps que le gouvernement mauricien réclame Diego Garcia à la Grande-Bretagne en ayant recours à la Cour internationale de justice qui siège à La Haye aux Pays-Bas.

Établi à Amsterdam depuis plus de 30 ans, Atman Ramchalaon dit arriver à cette conclusion en se fondant sur les recherches effectuées en 2006 par le journaliste Stephen Rey, auteur de Ghost Plane, sur la présence de vols affrétés sur Diego Garcia. Selon lui, ces avions auraient été utilisés par la CIA pour des " restitutions " de prisonniers du Pakistan, de l'Afghanistan et de l'Irak vers Diego Garcia " for the so-called extraordinary rendition ". Les personnes soupçonnées d'actes terroristes, affirme-t-il, sont enlevés par l'agence américaine de renseignement et envoyés par avion dans des camps de détention secrets pour être torturés. Le général militaire américain Barry Mc Caffrey, ajoute-t-il, avait désigné Diego Garcia comme un de ses camps de détention gardés secrètement.

Notre compatriote indique aussi qu'un rapport publié par le Conseil de l'Europe - fondé en 1949 - a lui aussi confirmé la présence d'un centre de détention sur cette île de l'océan Indien tout en condamnant le gouvernement concerné. Il a par ailleurs rappelé que " extraordinary rendition in secret detention camps is a violation of Art. 3 of the United Nations Convention on torture ". Et de souligner que des organisations internationales telles La Croix Rouge, Human Rights Watch et autres ont déjà demandé l'autorisation d'accès à ces camps, plus particulièrement sur Diego Garcia qui, rappelle-t-il, est totalement isolée.

M. Ramchalaon est catégorique : la cession de Diego Garcia aux Anglais en 1965 - alors que Maurice était toujours une colonie - en échange de l'Indépendance est " illégale ". Le démembrement, rappelle-t-il, était le résultat d'un deal entre les Américains et les Anglais portant sur la production des missiles Polaris aux États-Unis et leur achat par la Grande-Bretagne. C'est ainsi qu'à la suite d'un décret, le gouvernement britannique a cédé Diego Garcia et les Seychelles pour constituer une nouvelle colonie sous l'appellation British Territories of the Indian Ocean (BIOT). Cette action est une violation de la Résolution 1514 des Nations unies, estime notre compatriote.

D'ailleurs, poursuit M. Ramchalaon, le 14 décembre 1960, l'Assemblée générale des Nations unies avait condamné tout pays qui a cédé les territoires d'un autre État qui n'a pas encore obtenu son indépendance. Ce qui était justement le cas pour Maurice avec la cession de l'archipel des Chagos qui comprend principalement Peros Banhos, Salomon et surtout Diego Garcia qui était habité. Selon M. Ramchalaon, les Anglais et les Américains se contentent de circuler à l'intention de la communauté internationale des rumeurs selon lesquelles les habitants qui se trouvaient sur Chagos étaient des laboureurs qui prêtaient leur main-d'oeuvre à titre temporaire. D'où sa conviction que cette transaction entre Anglais et Américains aux dépens de la souveraineté territoriale de Maurice est " totalement scandaleuse ". " Scandaleux également les droits humains des Chagossiens qui sont piétinés d'année en année depuis 45 ans ! " dit-il.

Source: Le Mauricien

Tuesday, 1 June 2010

Reprieve on Diego Garcia


The organisation Reprieve works to enforce the law for the human rights of prisoners, from death row to Guántanamo. The list of hidden prisons or prisoners. On Diego Gracia:

British Indian Ocean Territory Diego Garcia has been used for illegal rendition and detention of prisoners including Mohammed Saad Iqbal Madni and Mustafa Setmarian Naser.

Suspicions were first raised by an open letter on to Prime Minister Tony Blair on 28 December 2002, when Human Rights Watch suggested that U.S. forces were holding and interrogating al-Qaeda suspects on Diego Garcia, violating international law and the legal obligations of the British government.

In a subsequent series of questions and answers in Parliament from 2003 until 2008, the UK Government consistently denied the allegations.
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Reprieve on the history of Diego Garcia.

Sunday, 21 March 2010

Questions around bunker busters on Diego Garcia

The Sunday Herald reports:

The Foreign Office is coming under mounting pressure to tell the truth about whether there are plans by the US to use the British island of Diego Garcia as a base to launch an attack on Iran.
Leading opposition politicians are demanding answers from UK ministers on the role played by the Indian Ocean atoll in previous attacks on Iraq and Afghanistan, and in any future strikes.
Last week, the Sunday Herald revealed 387 bunker buster bombs were being shipped to Diego Garcia by the US. Some experts suggested the move could be in preparation for a possible strike against Iran’s nuclear facilities.

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Tuesday, 12 January 2010

Diego García, pire que Guantánamo : L’embryon de la mort


Cristina Castello

C’est une prison secrète qui se lève dans les terres qui ont été volées aux habitants originaires du lieu. De sa piste de vol ils ont décollé les bombardiers des USA, pour envahir le Cambodge, l’Afghanistan et l’Irak, à coups de feu, crimes et impiété ; pour contrôler le Moyen Orient et ... plus encore, mais voyons déjà.
« Diego García » est un embryon de la mort. C’est l’abîme qu’ont choisi les barbares — avec l’excuse d’un « terrorisme » supposé — pour mieux torturer. C’est un vrai trésor pour l’Amérique du Nord et le Royaume-Uni. C’est la base militaire la plus importante que l’Empire a, pour surveiller le monde ; et près de ses paires — les bases de Guam et d’Ascension — sont les clés pour l’envahisseur. C’est un endroit idéal pour accueillir des missiles de l’ogive nucléaire, bien qu’ils soient interdits par les traités internationaux. Mais : est-ce que cela importe aux barbares ?
Les barbares ne demeurent pas dans l’océan Indien, où « Diego García », cet atoll qui, né avec un destin d’oasis s’est lui-même converti en enfer. Non. Les barbares donnent les ordres aux barbares de la CIA nord-américaine, appuyés par la Grande-Bretagne et par l’Union Européenne, qui savent si bien se taire quand le Pouvoir est cause de la terreur.